Nationale demokratitraditioner og europæisk samarbejde

Union Jack
Dannebrog

Nationale demokratitraditioner og europæisk samarbejde

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Title: Nationale demokratitraditioner og europæisk samarbejde
Et fransk og et dansk perspektiv
Author: Kristensen, Louise
Abstract: En 1951 six États européens ont créé la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier en signant le Traité de Paris. Cet événement marque le début de la coopération européenne dont la France est un des États fondateurs. La coopération a pris le nom d’Union Européenne (UE) dès 1993 et se compose depuis 2007 de 27 États-membres. La coopération européenne, fonctionnant au niveau intergouvernemental aussi bien qu’au niveau supranational, ajoute une dimension supplémentaire à la démocratie nationale de chaque État-membre. Comment chacun des États traite le développement et le fonctionnement de l’UE dépend tant de sa propre tradition démocratique, que de comment elle s’est développée historiquement. Ce mémoire vise à expliquer comment les rapports entre les États-membres et l’UE sont influencés par la compréhension et la pratique de la notion démocratique de l’État en question, en se concentrant sur la France et le Danemark. La France qui est un des États-fondateurs de la coopération européenne a depuis le début cherché à jouer un rôle très influent. Le développpement historique de l’État français est fondé sur les notions de centralisme, d’universalisme et de l’importance du contrat social entre les citoyens et l’État ainsi que la notion de la grandeur française. Ces principes ont une liaison étroite avec la fondation démocratique de la France et ils continuent à influer sur l’État français aujourd’hui. L’analyse de la tradition démocratique française et son rapport avec la coopération européenne se focalise en particulier sur deux événements qui ont révélé des dimensions particulières de la France envers l’UE. Il s’agit de l’élargissement vers l’Europe de l’Est et l’Europe centrale en 2004 avec dix nouveaux États-membres et le référendum français sur la Constitution européenne en 2005. Ces événements se sont passés dans un contexte de changement du fonctionnement de l’UE. Ils ont fait comprendre comment la France mène sa politique européenne d’une manière qui vise à protéger les principes de l’État français au niveau européen. De plus en plus ce point de vue a rencontré des défis à cause du développement européen. Cependant la volonté d’adapter sa politique européenne apparait difficile pour la France à cause de sa propre tradition démocratique. Le Danemark a un rapport avec la coopération européenne qui est profondément différent que le rapport français. Pourtant l’analyse cherche à montrer que ce rapport est aussi affecté par la notion démocratique nationale du Danemark et comment il se révèle. La démocratie danoise qui s’est développée pendant des siècles est fondée sur les notions de démocratie majoritaire, de démocratie consensuelle et de proximité dans le processus de décision politique. Ces principes rencontrent une opposition dans le contexte démocratique de l’UE, qui fonctionne d’une manière très distincte. En focalisant sur la critique danoise de la Cour de justice de l’Union Européenne aussi bien que sur le scepticisme croissant des mouvements jeunes des partis politiques, l’analyse a pour but d’expliquer l’influence des valeurs démocratiques danoises sur le rapport entre le Danemark et l’UE. L’analyse de la tradition démocrate française et danoise aussi bien que la pratique démocratique de l’UE se base sur un cadre théorique qui traite ces thèmes. D’une part la théorie traite de la question de la démocratie au niveau européen se concentrant sur la notion du demos européen et comment cette notion influe sur le cadre démocratique de la coopération européenne aussi bien que le rapport entre les États-membres et l’UE. La théorie de ce thème consiste d’un dialogue écrit entre les deux Allemands Dieter Grimm et Jürgen Habermas concernant la possibilité d’une constitution européenne. En plus Mette Jolly traite la question du demos européen fondé sur ses propres études empiriques. D’autre part la théorie traite du développement national des traditions démocratiques. Ce thème est représenté par Francis Fukuyama qui s’intéresse au développement historique de la démocratie française et danoise aussi bien que les deux intellectuels danois Hal Koch et Alf Ross, qui cherchent à expliquer l’origine et la nature de la démocratie danoise.
URI: http://hdl.handle.net/10417/4098
Date: 2014-01-15
Pages: 87 s.
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